
Mon livre JE CHANTE LE CORPS CRITIQUE est disponible en librairie depuis le mercredi 10 septembre 2008.
Il demeure intégralement en libre-accès sur ce site (Cliquez sur les titres des chapitres dans le cartouche « Dans la même rubrique » à droite de cette page).
Sur Radio libertaire, dans l’émission Chroniques rebelles, le samedi 31 janvier 2009, de 13h 30 à 15h 30.
Pour échanger quelques mots, faire signer un livre... je serai au Salon du livre de Paris, le vendredi 13 mars 2009 à partir de 15 h, sur le stand des éditions H&O (référence du stand à venir).
Guillaume Gamblin consacre trois pages à ma typologie de la nudité militante dans le dossier spécial « Le corps, champ de bataille » du numéro 374 de la revue Silence (décembre 2009).
Agnès Giard, sur son blog Les 400 culs.
Est reproduite la photographie à laquelle je fais allusion dans l’introduction du livre.
La feuille d’info du Centre international de recherches sur l’anarchisme (CIRA) de Marseille.
Moriel dans Le Monde libertaire, n° 1534, 20-26 novembre 2008 : « Corps vivant ou corps machinique ? ».
En conseil de lecture, accompagnant l’article de Sylvie Travaglianti et Leila Boxcar, « Nudité des femmes : liberté ou contrôle ? », dans le numéro 20 de décembre 2008 de la revue Offensive, intitulé « Tant qu’on a la santé ! ».
Sur le site du Centre des medias alternatifs du Québec.
Julie Girard, dans un entretien avec Wendy Delorme.
Un visiteur (crois-je) anglophone repère la conversation (sérieuse !) de deux consommatrices à la terrasse du café de Montmartre où il se trouve lui-même, un jour de juin 2009. Objet de la conversation, un livre posé sur la table, dont je vous laisse découvrir le titre.
Sur le site gai Fugues.com.
Sur le site de Fabien Rivière consacré à la danse.
Sur Radio libertaire
Le Samedi 1er novembre 2008, à partir de 10h du matin, dans l’émission "La philanthropie de l’ouvrier charpentier".
Écouter sur le site de Radio libertaire.
Le 15 janvier 2009, à la Dionyversité
« LE CORPS : LIEU DE TRAVAIL ET CHAMP DE BATAILLE »
C’était le thème d’une séance de la Dionyversité, le jeudi 15 janvier 2009, à 19 heures, à la Bourse du travail de Saint-Denis. L’exposé, prévu pour durer au moins une heure, a été suivi d’une discussion, jusqu’à 21 heures.
« Dans l’histoire de l’humanité et dans celle de chaque humain, le corps est le premier o]util. Pour l’ouvrier le corps est aussi le premier « lieu de travail ». C’est au moment où la force physique, qui faisait la fierté ouvrière, est moins sollicitée dans la production, que l’on s’en aperçoit et que le thème de la « souffrance au travail » est pris en compte. C’est souffrance par le travail qu’il faudrait dire, puisqu’il impose sa pollution et ses rythmes à toute activité humaine, érotisme compris.
»Décrété bientôt obsolète par les nouveaux tayloristes, certains artistes d’avant-garde et les chercheurs travaillant pour l’armée, le corps humain est aussi champ de bataille idéologique, enjeu publicitaire et pornographique. »
Usé par le travail, génétiquement modifié par les polluants industriels, formaté par la publicité, la mode et la pornographie, le corps humain a-t-il un avenir ? On en douterait, à considérer ceux - artistes d’avant-garde, scientifiques et militaires - qui le déclarent « obsolète » et travaillent à son « dépassement » technologique.
Des gnostiques préchrétiens aux paysans mexicains d’aujourd’hui, des cyclonudistes aux activistes queer, des femmes revendiquant leur rondeur à celles qui entendent échapper aux normes hétérosexuelles, voire au fémicide, l’auteur dresse la carte des résistances à la déshumanisation, dont les formes souvent provocantes ont le corps pour enjeu et pour moyen. Mobilisant l’histoire sociale et la sociologie, une érudition originale et une langue acérée, il affirme la dimension collective et universelle de la formule féministe : « Mon corps est un champ de bataille ».
À l’heure où la mondialisation brouille les lignes de conflits et les territoires, le corps peut être un lieu de réassurance et d’expression, voilà ce que nous chante cet hymne à la révolte du corps critique.
Né en 1952, Claude Guillon a publié une (bonne) douzaine d’ouvrages.
Éditions H&O (cliquez sur "H&O Littérature").
416 pages, 23 euros. Diffusion en librairie : VILO
Si vous habitez très loin d’une bonne librairie (cf. les Adresses utiles et agréables, sur ce site) vous pouvez vous adresser à l’éditeur ou recourir à un site de vente en ligne comme Amazon.
Hormis financement par des marchands de canon, notoriété médiatique de l’auteur et/ou de l’éditeur ou pré-vente de l’ouvrage auprès des journalistes et des supermarchés par un système combinant les deux précédents, la « longévité » d’un livre en librairie ne dépasse pas deux mois.
Ceux qui pensent que ce délai est absurdement bref par rapport au rythme réel de la circulation d’un écrit ont raison. Ils ont tort s’ils s’imaginent que le secteur de l’édition est une espèce de service public culturel, et non un secteur de production capitaliste parmi d’autres.
Contact : claude.guillon(at)internetdown.org